Ah…que j’aimerais ranimer la flamme entre ce blog et moi… Pas facile, cependant, de trouver les ressources nécessaires.
Il y a toujours une bonne excuse. D’abord, il y a twitter et facebook. Ce que j’ai pu écrire par le passé ici, je le dis ailleurs. C’est plus rapide, forcément. Une pensée à la con me traverse l’esprit et 30 secondes plus tard c’est visible par tous. Sur un blog, c’est autre chose. J’aimerais écrire plus longuement, tout ça… Mais.
Pas le temps-pas l’énergie-pas l’inspiration.
Et pour couronner le tout, je passe le pire été de ma vie. Ouais, rien que ça. Il faut dire que ça fait un moment maintenant que ça se préparait. Plusieurs mois, un an environ. De plus en plus de mal à m’endormir, des éruptions cutanées (Dieu merci, sur les coudes uniquement, ça gratte c’est moche mais c’est toujours plus discret que sur le visage – psoriasis d’après mon généraliste), une boule dans le ventre en allant bosser, parfois même dès la veille au soir. Et la fatigue, de plus en plus présente. Normal, vous me direz, quand on passe minimum 2 heures à tourner dans son lit le soir avant de trouver le sommeil.
J’en suis arrivée à un stade où je n’en peux plus. Plus du tout. Les médicaments ne semblent plus avoir d’effet sur moi. M’endormir naturellement et dans un délai correct est devenu impossible. Alors j’ai craqué. Bam. Arrêt maladie. 3 semaines. Puis j’ai été contrainte de prendre les deux semaines de vacances que j’aurais dû prendre si je n’avais pas été en arrêt. 5 semaines donc, sans aller travailler.
C’est long, 5 semaines. Mais vous savez quoi ? Ce n’est qu’à partir de la quatrième semaine que j’ai commencé à me détendre. Et la cinquième semaine, j’ai recommencé à stresser. Les coudes ont recommencé à me démanger, les éruptions cutanées à se réintensifier. Féchié.
J’ai repris le boulot, là , et… comment dire ? Retour en état de stress. Alors pour me faire du bien, j’ai décidé de m’offrir un cadeau d’anniversaire encore plus en avance que d’habitude : un iPad. Par la même occasion, j’ai ruiné l’idée de cadeau-surprise de my husband, qui a donc dû m’offrir mon cadeau très en avance.
Je suis très heureuse de mon iPad, mais je vous laisse deviner : il ne peut rien faire contre la souffrance. J’étais pourtant persuadée qu’il y avait une application pour ça.