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Archive for August, 2010

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Aujourd’hui, c’est la journée mondiale du blog

Ca me fait une belle jambe, tiens. Encore une façon de me rappeler que je suis une mauvaise blogueuse qui délaisse son blog !

Ceci dit, j’en lis toujours un peu quand j’ai le temps, alors si vous avez de bons blogs à me conseiller, n’hésitez plus : balancez la purée !

Merciiiii !

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Un jour, je rebloguerai comme avant

Ah…que j’aimerais ranimer la flamme entre ce blog et moi… Pas facile, cependant, de trouver les ressources nécessaires.

Il y a toujours une bonne excuse. D’abord, il y a twitter et facebook. Ce que j’ai pu écrire par le passé ici, je le dis ailleurs. C’est plus rapide, forcément. Une pensée à la con me traverse l’esprit et 30 secondes plus tard c’est visible par tous. Sur un blog, c’est autre chose. J’aimerais écrire plus longuement, tout ça… Mais.

Pas le temps-pas l’énergie-pas l’inspiration.

Et pour couronner le tout, je passe le pire été de ma vie. Ouais, rien que ça. Il faut dire que ça fait un moment maintenant que ça se préparait. Plusieurs mois, un an environ. De plus en plus de mal à m’endormir, des éruptions cutanées (Dieu merci, sur les coudes uniquement, ça gratte c’est moche mais c’est toujours plus discret que sur le visage – psoriasis d’après mon généraliste), une boule dans le ventre en allant bosser, parfois même dès la veille au soir. Et la fatigue, de plus en plus présente. Normal, vous me direz, quand on passe minimum 2 heures à tourner dans son lit le soir avant de trouver le sommeil.

J’en suis arrivée à un stade où je n’en peux plus. Plus du tout. Les médicaments ne semblent plus avoir d’effet sur moi. M’endormir naturellement et dans un délai correct est devenu impossible. Alors j’ai craqué. Bam. Arrêt maladie. 3 semaines. Puis j’ai été contrainte de prendre les deux semaines de vacances que j’aurais dû prendre si je n’avais pas été en arrêt. 5 semaines donc, sans aller travailler.

C’est long, 5 semaines. Mais vous savez quoi ? Ce n’est qu’à partir de la quatrième semaine que j’ai commencé à me détendre. Et la cinquième semaine, j’ai recommencé à stresser. Les coudes ont recommencé à me démanger, les éruptions cutanées à se réintensifier. Féchié.

J’ai repris le boulot, là, et… comment dire ? Retour en état de stress. Alors pour me faire du bien, j’ai décidé de m’offrir un cadeau d’anniversaire encore plus en avance que d’habitude : un iPad. Par la même occasion, j’ai ruiné l’idée de cadeau-surprise de my husband, qui a donc dû m’offrir mon cadeau très en avance.

Je suis très heureuse de mon iPad, mais je vous laisse deviner : il ne peut rien faire contre la souffrance. J’étais pourtant persuadée qu’il y avait une application pour ça.

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Ma mère est sur Facebook…

Je l’ai ajoutée pour éviter ce genre de conversations :

Mais j’ai été plus prudente que le jeune homme ci dessous pour éviter quelques désagréments ;)

Bonus track (via Mathgonvoir les paroles sur son site)

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Des fins

Ne me demandez pas de regarder les choses en face, j’en suis incapable. Je garde les paupières fermées. Toujours. Je sais qu’il n’y a rien à voir.

La pièce est trop silencieuse, la rue trop bruyante. C’est jour de marché, et entendre tous ces gens gueuler comme pour rappeler au monde qu’ils sont bien vivants, ça me débecte.

Je déplace ma main sur le canapé, tâtonne à la recherche de la télécommande. Ce simple geste me demande un effort surhumain. Je sens enfin les boutons sous mes doigts, et presse au hasard. Par chance, l’appareil est dans la bonne direction. La télévision s’allume. Les yeux toujours fermés, je monte le son jusqu’à ne plus entendre les bruits qui montent de la rue.

C’est un film, une série, un feuilleton peut-être. Je m’en fiche. Ce que je cherche, c’est l’irréalité. Je sais que ces gens ne sont que des personnages, qu’il ne sont pas réellement vivants, et ca me rassure.

La vie me donne la gerbe. Vous ne trouverez rien de vivant si vous venez chez moi. Ni plante, ni animal. Je n’aime pas les fins. C’est pour ça que je n’aime pas la vie : un jour, elle prend fin.

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Courant d’air

Un pas, un pet. C’est pas moi, c’est mon cul !

Laissez-le s’exprimer, que diable, laissez-le dire son anxiété et son malaise !

Prenez-le comme il est, et surtout au sérieux. Ce qui ne sort par la bouche s’échappe par l’anus.

Il n’a personne à qui parler le pauvre… Alors parfois, loin des nez et oreilles indiscrètes, il soupire sa souffrance.

Mais ne soyez pas dupes, ce n’est pas que du vent !

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Claustrophobie

Où que je regarde, peu de bon. Des murs. Des portes qui semblent décidées à se refermer sur moi.
Ce n’est vraiment pas ainsi que j’imaginais l’avenir lorsque j’étais enfant.

Je voyais un avenir brillant, pailleté…
Je me retrouve dans le noir le plus complet.

Comment quitter sa cage si l’on n’a pas la clé ?