Comment atténuer la tristesse ?
by Ambiome on August 1, 2009
in Bien-être, esprit...
Comme très certainement beaucoup d’entre vous, je suis en recherche constante de sérénité, de bonheur et de paix intérieure, et je tente d’y travailler autant que possible.
Malheureusement, la vie ne nous réserve pas toujours que des cadeaux, et il faut parfois faire face à l’inévitable. Dans ces moments-là , comment affronter, et surtout atténuer la souffrance qui nous assaille ? C’est la question que je me pose et que je vous pose aujourd’hui. Car il n’y a parfois rien que nous puissions faire pour changer certains évènements malheureux, rien si ce n’est accepter, et laisser faire le temps.
En attendant que le temps ait suffisamment passé, que faire ? Voici ce qui fonctionne pour moi, et qui peut-être, fonctionne pour vous aussi :
- Rester en lien avec mes proches
C’est essentiel pour moi de pouvoir ouvrir mon coeur aux gens que j’aime et qui m’aiment, évoquer ma souffrance, me confier pour la faire sortir de moi.
- M’éloigner de mon quotidien quelques jours
Partir à la campagne, au calme, changer de décor pour me changer les idées, si j’en ai la possibilité.
- Faire une activité très prenante
Que ce soit faire les vitres ou retoucher des photos, tant que je ne laisse pas le temps à mon esprit de vagabonder et de ressasser.
- Ecouter de la musique, fort
Je dirais que c’est mon remède miracle. La musique a un pouvoir incroyable sur moi. Mon coeur devient rapidement plus léger, je peux me mettre à chanter ou danser, et ça me fait un bien fou qui fonctionne à tous les coups. C’est bien simple, vivre sans musique est impensable.
Bien sûr, il ne s’agit là que de moyens temporaires. Mais qu’importe tant qu’ils peuvent aider à faire passer une pilule un peu dure à avaler…
Votre avis m’intéresse : quels moyens utilisez-vous pour atténuer vos souffrances ?



















Je suis très souvent triste, mais rarement si je suis avec d’autres, alors évidemment la stratégie de choix est de rechercher de la compagnie, mais ce n’est pas toujours possible.
Quand la tristesse me submerge, je chante. Lire certains auteurs sages de la tradition juive m’apaise aussi. Ou simplement me plonger dans les psaumes.
Je me balade dans la forêt (car c’est le lieu que je trouve le plus apaisant).
J’essaie de m’occuper des autres, de les aider.
Je me confie aux gens les plus proches de moi, et avec eux je me laisse aller à pleurer. Eventuellement, je me confie à mes chats, qui profitent bien du câlin, eux.
Des solutions…
Propres à chacun, à chacune…
Mais des solutions, et des bonnes !
Pour moi, ton sujet ne peut m’être que bénéfique.
Déjà , il me demande une sacré réflexion…
Ce n’est pas facile de te répondre, car il existe plusieurs formes
de tristesses, mais je vais passer outre une longue réflexion et essayer
de te donner des éléments, qui pour ma part, m’aident beaucoup lorsque
je suis encore capable de m’y atteler.
* Dès que je sens le cafard m’envahir, je prends la décision d’arrêter toutes
activités, de m’asseoir dans le silence complet et j’essaie d’omettre de mon esprit toutes mes pensées affligeantes. Enfin, j’essaie d’entrer à l’écoute de mes véritables désirs et/ou besoins. Ensuite, je les différencie. Et si je trouve un besoin qui s’avère être plus nécessiteux, alors je le fais passer en priorité.
Je retrouve souvent les même désirs, puis finalement je me rends compte que c’est tout ce qui m’apporte du plaisir dans la vie, mais auquel j’ai je ne pense pas lorsque la tristesse m’a gagné, puisque systématiquement, elle occupe place entière dans ma petite tête :
- Prendre un bain.
- Mettre de la musique, spécifiquement celle sur laquelle j’adore danser.
- D’où née l’envie de danser, je danse.
- M’asseoir sur un banc ou à la terrasse d’un café, pour écrire.
- Écrire ce qui m’afflige, ce qui me mène bien souvent à prendre conscience de
tout ce que j’ai pu affronter jusque là , et donc à relativiser grandement.
- Créer ou sortir tout mes cartons emplis de papier, bidules et autres
pour déchirer, coller, coudre et finir par ce que j’appelle “un
collage messager”.
- Faire un ménage de printemps.
- Brûler de l’encens.
Pour les besoins, c’est différent. J’éprouve parfois le besoin :
- D’appeler ma mère (souvent en dernier recourt).
- D’entrer dans un lieu de foi.
- De me protéger des autres.
Les besoins sont bien plus compliqués que les désirs, puis je pense qu’ils sont vraiment propres à chacun…
J’espère que tu pourras y puiser, de nouvelles sources,
; ceux qui pourront t’apporter
que tu sauras t’en accommoder et plus encore y découvrir
de vrais bons pêchers
beaucoup de plaisirs entre autres, et qui feront de ta tristesse
un élément devenu second.
Courage, force et relativisation (même si on a parfois envie de l’envoyer se faire foutre, parce que “il y en a ras le bol”)…
Elle est quand même bonne.
Bises et le plein de soleil !